La couverture du livre Laëria, Le Nouveau Monde, de Charles Vanni : un chêne immense dont le tronc s'ouvre comme une serrure sur une rivière au soleil couchant, au-dessus d'une mer de nuages violets.

Fantasy initiatique, magique et onirique

Laëria

Le Nouveau Monde

Voyages entre les dimensions et quêtes intérieures

Charles Vanni

Et si le monde que l’on croit connaître n’était que l’écho d’un autre ?

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L'emblème de Laëria : une étoile à huit branches au centre d'un disque, entourée des trois syllabes La, Ë et Ria.

La force du Nouveau Monde

Laëria

Ni magie, ni pouvoir. Un souffle originel qui revient quand le bruit du monde s’éteint, et qui réharmonise tout ce qu’il traverse. Son nom se lit en trois temps, comme les rayons de son emblème.

LaLumière originelleL’éclat premier, qui dissout les voiles d’opacité et rend sa vérité à ce qui était caché.
ËSouffle de l’éveilLa pulsation qui réveille la conscience endormie et remet en mouvement ce qui stagnait.
RiaFlux ininterrompuUne rivière d’or et d’argent en mouvement perpétuel, qui transmute ce qu’elle traverse.

Les chapitres-quêtes

Sept traversées

Chaque chapitre ouvre un monde, avec sa lumière, ses dangers et ses présences. On y entre comme on pousse une porte, sans savoir ce qui attend derrière.

Une rue pavée bordée de maisons de brique rouge à pignons, un feu de signalisation éteint envahi par le lierre, un marché de troc au loin et un couple qui avance vers la lumière du matin.

Chapitre I · La Cité des Échos

Le silence vertigineux

Le matin où le bruit s’arrête. Brique rouge, rues pavées, feux éteints devenus totems, troc à l’angle de la grande avenue, musiciens qui frappent les dalles. Tout, ici, s’est mis à répondre : les pas, les voix, les rires.

Sortir de la matrice n’est pas un acte héroïque, mais une décision intérieure, silencieuse.

Une plaine de basalte noir sous des nuages sales, une silhouette en capuche sur un rocher, une meute de chiens enflammés, des rochers runiques au premier plan et une étoile dorée qui projette un rayon de lumière sur un homme debout au centre.

Chapitre II · La Plaine de Basalte

La Dame à la capuche noire

Un sol noir et luisant, fendillé de fissures d’où monte une fumée opaque. Un plafond de nuages bas, un vent tiède et rance, une meute qu’on ne regarde pas en face. La seule lumière est une petite étoile d’or et d’argent.

Il y a des gratitudes que seuls les silences savent porter.

Les ruines d'une cité colossale sous un ciel rouge et violet : un portique fendu portant le nom Lemura Pyrescha, des brasiers rouges et blancs, des escaliers de fer, un phare au loin et deux géants de fumée aux bras trop longs.

Chapitre III · Les ruines de Lemura Pyrescha

L’architecture des illusions

Une cité immense, colossale, ensevelie sous sa propre grandeur : avenues larges comme des fleuves, façades éventrées, brasiers d’où naissent des orages vivants aux bras trop longs. Ici, le bien et le mal s’affrontent rue après rue. Puis certains feux virent à l’or blanc, et un phare de lumière se dresse dans la brume.

La profondeur n’est pas douleur, elle est amplitude.

Un lac noir au crépuscule bordé d'une jungle et de colonnes en ruine, une plage de sable pâle, une grotte au flanc d'une falaise, et un phénix d’acajou et de braise aux ailes déployées, une lumière au bout de chaque aile.

Chapitre IV · Gaermorë

Le miroir sans fond

Un ancien bassin de retenue dont le fond est devenu un miroir noir, qui absorbe la lumière. Au-delà du reflet, un lac sombre au crépuscule, bordé d’une plage de sable pâle, d’une jungle et d’une grotte juste à côté de l’eau. Au-dessus, un phénix d’acajou et de braise déploie ses ailes.

Chaque être vit dans sa propre réalité perceptive.

Un archipel d'îles suspendues dans un ciel d'aube rose, reliées par des ponts de lumière violette, avec prairies, collines de lavande et arbres, leurs racines pendant dans une mer de nuages.

Chapitre V · Aëliora

Les racines du ciel

Un archipel d’îles suspendues dans un ciel d’aube, reliées par des ponts de lumière : prairies d’un vert lumineux, collines de lavande, pommiers. Chaque île est une pièce où l’on peut entrer, chaque pont un bras tendu. Sous la mer de nuages, quelque chose a été noyé.

Tu n’es pas le toit de ta maison. Tu en es une des pièces.

Une maison de pierre blanche aux volets bleus et au toit d'herbe au bord d'une falaise dorée, face à une mer sauvage et à un soleil immense de miel et d'orange ; une silhouette attend sur le chemin.

Chapitre VI · Anarhinï, terre de soleil

Les ombres d’héritage

Un rivage de falaises dorées, une mer sauvage, un soleil énorme qui sent le sel. Au bord du vide, une maison blanche aux volets bleus. Ce que l’on porte n’est pas toujours à soi.

Ce qui finit ne disparaît pas. Il change de forme.

Illustration scellée.
Alerte spoil Cette illustration touche au dernier chapitre.

Chapitre VII · Le Grand Arbre

La goutte et le vase

Un chêne de trois siècles dont la ramure forme un second ciel au-dessus du Quartier Sud. Le dernier chapitre se lit, il ne se raconte pas : seule son illustration, scellée, en laisse deviner la suite.

On a le droit de me donner une goutte. On a le droit de me donner un vase.

Cartographie

Le Nouveau Monde et les terres du Voile

Au centre, le continent et la Cité des Échos ; tout autour, dans le Voile, les mondes intérieurs s’élèvent comme des îles. Tous les lieux du livre y sont réunis : touchez un repère ou un nom pour découvrir chacun d’eux.

La carte du Nouveau Monde, dessinée à l’encre et à l’aquarelle : au centre, le continent avec le Brindoux et ses paddocks, les Collines, le canal, la Cité des Échos, la maison de Jorias, le bassin de retenue au fond noir, les friches et le Grand Arbre à la fissure violette au-dessus du Quartier Sud ; autour, dans le Voile, les ruines de Lemura Pyrescha, la Plaine de Basalte et son étoile, Aëliora au-dessus de Cyntalë, Anarhinï face à son soleil et Gaermorë sous sa sphère de verre.

Touchez un repère ou un nom de lieu pour le découvrir.

Le continent

Dans le Voile

Hors de la carte

Ces lieux sont cités dans le livre mais ne figurent pas sur la carte.

Ceux qu’on croise

Personnages

Chacun porte un monde. Certains l’ignorent encore.

Celui qui écrit

Le narrateur

Celui qui écrit le carnet. Au lendemain de la bascule, il se découvre capable de traverser le Voile. « Très tôt, j’ai remarqué que le monde aimait ses habitants légers… Moi, je portais tout. »

Herboriste

La mère

Elle tient au marché un étal de plantes séchées, de racines et de fleurs, la seule « soigneuse » du livre. Ses tisanes calment les corps que les mots n’apaisent plus, et elle tire les cartes de l’Oracle.

Gardien

Socrate

Un leonberg à la robe de blé et de rouille, crinière de lion, regard d’une gravité qui lui a valu son nom. Fidèle et protecteur, il dort sous l’étal et n’aime pas le changement.

Un foyer à la campagne

Jorias

Un homme de la campagne, marié, père d’une petite fille. Sa maison est prise dans une malchance tenace : incidents sans fin, épuisement, blocages.

Sous la capuche

La Dame à la capuche noire

Elle règne sur la Plaine de Basalte, figée dans une peur ancienne. De longs cheveux châtains, des yeux marron chargés d’une immense détresse. Ce qu’on prend d’abord pour une menace cache autre chose. Qui est-elle vraiment ? Le livre le dira.

Aperçu au marché

Elior

Un jeune homme au sourire trop doux, qui sourit à tout le monde. Son paysage intérieur est une cité en ruine où naissent des monstres de vapeur.

Une amie

Elorena

« On est arrivés hier… Et nous avions des diamants. » Mère de Théodore, elle vit sous un couvercle, son esprit tourne sans fin, et c’est elle qui prononce le nom de Gaermorë.

Le Brindoux

Jostina & Valentina

L’une pose les mains et tient tout ; l’autre s’occupe des chevaux et cherche toujours le soleil. Avec leurs filles Naïlie et Naëlle, « les deux elfes », elles vivent aux écuries.

Un halo de lumière

La Dame à la capuche blanche

À suivre…

Une chambre la nuit sous la pluie : un lit défait, une lampe allumée, un téléphone au halo bleu et un carnet ouvert sur la table de chevet, la fenêtre ouverte et le rideau gonflé par le vent.
La chambre et le carnet

Extrait · Prologue

Le souffle commun

La chambre du carnet

Si j’avais su que ce carnet serait tout ce qui me resterait du monde d’avant, j’aurais écrit plus lentement. Je n’aurais sans doute pas écrit autre chose. Mais plus lentement.

La veille de la bascule, il pleuvait.

C’était une pluie fine, patiente, de celles qui ne cherchent pas à impressionner mais à pénétrer. Elle avait lavé la ville tout l’après-midi, et vers le soir, lorsque j’ai ouvert la fenêtre de ma chambre, l’air qui est monté jusqu’à moi portait l’odeur de la terre mouillée. Cette odeur ancienne, à la fois terreuse et sucrée, qui traverse les siècles sans rien perdre de sa force. Elle m’a serré la gorge d’une tendresse que je n’ai pas su nommer. Quelque chose en moi se souvenait. Un jardin, peut-être ? Un été d’enfance ou quelque chose de bien plus lointain encore, un souvenir qui n’avait jamais été le mien et que mon corps avait pourtant gardé, comme on garde une clef à la serrure oubliée.

Je suis resté longtemps accoudé au rebord, les yeux fermés, à laisser le vent me parler.

Le monde n’est pas un lieu unique. Je l’ai compris ce soir-là, avec une évidence qui n’avait rien d’une pensée et tout d’une sensation. Il est une multitude de mondes, tissés un à un par chaque regard qui se pose sur lui. Chacun de nous avance avec sa carte intérieure, ses repères, ses filtres, ses couleurs préférées et ses zones d’ombre, et deux personnes qui se croisent sur le même trottoir ne marchent jamais tout à fait dans la même rue. Pourtant, nous partageons un même souffle. Le vent qui me caressait la joue caressait aussi celle de l’inconnu au pas pressé sous son parapluie, en bas, dans la rue luisante. Le parfum de la terre après la pluie réveillait, dans mille poitrines à la fois, mille souvenirs enfouis.

J’ai rouvert les yeux. Derrière moi, sur la table de chevet, mon téléphone rayonnait de sa lueur bleue, comme une lune domestiquée. Il vibrait de temps à autre, pour réclamer mon attention. Je ne me suis pas retourné. J’avais le sentiment étrange d’être arrivé à la lisière de quelque chose, et que les vibrations de cet objet n’étaient plus qu’un bruit de fond sur le seuil d’une porte immense.

La suite se trouve dans le livre.

L’ouvrage

Le livre

Et si le monde que l’on croit connaître n’était que l’écho d’un autre ?

Un matin, plus rien ne répond. Plus de réseau, plus de repères, seulement un silence si vaste qu’il donne le vertige. Dans ce monde qui vacille, un homme découvre que quelque chose d’ancien s’éveille sous la surface : Laëria, une force que l’on ne voit pas, mais que l’on ressent jusque dans le souffle.

Guidé par des rencontres qui n’ont rien du hasard, il franchit le Voile et parcourt des terres que personne n’a cartographiées…

Laëria, Le Nouveau Monde est un récit initiatique, mystique et envoûtant.

Auteur
Charles Vanni
Format
Grand format 16 × 24 cm
Pages
226, illustrées, papier crème
Couverture
Souple, pelliculage mat soft touch
Contenu
Un prologue, sept chapitres, une carte et un lexique
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Alerte spoil · Réservé aux lecteurs

Derrière le Voile

Une dernière illustration appartient au secret du livre : l’image qui précède les mots « À suivre… ». Elle ne porte que son titre, mais elle en dit beaucoup. Si vous n’avez pas encore lu le livre, refermez cette porte.

Illustration scellée.
Alerte spoil La toute dernière image.
Scellé
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